Sophie de Menthon

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Les simagrées de la culture de l’excuse

Ces mea-culpa exigés en permanence sont un résidu actualisé de l’acte de contrition qui a bercé les leçons de catéchisme. Trois Pater et deux Avé, et un petit acte de contrition: la sanction de la confession pour avoir avoué ses péchés, et hop ! On repartait du confessionnal avec l’âme chromée nickelée. Et pour les péchés véniels, plus aucun remord. De plus, le confesseur, sous la foi du secret, vous garantissait l’absolution complète. Petits, on inventait même des péchés pour avoir l’air très rigoureux avec soi-même.

Voilà que c’est devenu une nouvelle mode, où le confesseur public est incarné par les médias accusateurs. C’est ainsi que le président de la République aurait dû s’excuser par rapport au coronavirus et aux vaccins… comme Angela qui en la circonstance porte bien son nom.

 

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