Sophie de Menthon

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Je me suis surprise à regretter que l'on ait découvert un algorithme capable de mesurer le nombre de manifestants lors d'un défilé.

Les chefs d'entreprises sont par essence optimistes, il faut l'être quand on se lance dans l'aventure entrepreneuriale.

Que faut-il vraiment penser de ces scandales à répétition qui nourrissent les médias et nous atteignent un peu plus chaque jour ?

Le père Noël est une grande figure qui fait débat depuis des lustres  dans la  société française.  En famille d'abord, on se demande s'il faut mentir aux enfants et leur faire croire au père Noël ?

Quelle que soit la légitimité de l'indignation du moment, il est inadmissible qu'encourager la dénonciation devienne une habitude !

 

Plus le monde nous semble dur et corrompu, plus les déchaînements médiatiques déferlent sans mesure, plus nous affichons de bons sentiments.

La définition du riche relève d'une grande complexité, sachant qu'on est toujours le riche de quelqu'un et le pauvre de quelqu'un d'autre.

On le sait, la fiscalité en France doit être avant tout re-distributrice, punitive et symbolique.  C'est le grand retour du "signe extérieur de richesses" ! Magnifique appellation que nous devons à nos fonctionnaires créatifs et zélés du ministère des finances, ce signe encourt une punition et doit être traqué par tous les moyens afin de donner des gages à ceux qui poursuivent avec mérite et persévérance la lutte des classes ! La chasse aux privilégiés reste donc ouverte. "Casse- toi riche con" en couverture de Libération et s’adressant à Bernard Arnaud a fait date, pendant ce temps-là, la reine d'Angleterre le décorait pour son école de luxe en Grande Bretagne (cherchez l'erreur).

La fuite du riche enchante, on l'y incite, cela donne libre cours à la schizophrénie de certains "qu'ils partent !", mais en même temps " 'est honteux" et il faut aller les chercher pour les faire payer... On veut qu'ils fuient la France avec du goudron et des plumes et le notifier en Une de nos quotidiens, jurer qu'on ne les regrette pas. Pire, on ose laisser entendre que quand ils ne seront plus là, il y aura moins de pauvres et que ce qu'on va leur prendre suffira à résoudre les problèmes économiques. Erreur fatale dans leur raisonnement, allez donc après cela "chercher l'argent là où il est" selon l'injonction préférée de l'extrême gauche.

Tout ce que font les riches en France est pourtant un bonheur pour l’emploi, la croissance et l'économie : l'industrie du luxe (réservée aux étrangers ?), restaurants 3 étoiles, grands couturiers, bijoux, employés, cuisinières, jardiniers, traiteurs, instituts de beauté, avions privés, bateaux etc. La théorie du ruissellement qui constitue une insulte aux yeux des redresseurs de richesses. Tout cela serait odieux, une provocation dont on adore se repaître. Quant à madame Bettencourt, Dieu ait son âme, on fut très gêné de dire que c'était la femme la plus riche du monde, chez nous, pensez donc...

Ainsi l'ISF disparaissant, réapparaît la brillante idée de taxer les fameux signes extérieurs de richesse, dont les yachts. On envisage aussi d'imposer les lingots d'or à forte connotation Balzacienne, qui fuient les investissements dits productifs. Il faut savoir toutefois que nous ne risquons pas grand-chose pour les yachts, car il n'en reste plus ou presque, ils ont déjà pris les voiles et flottent sous pavillons étrangers accueillants, depuis assez longtemps. Rassurons-nous, on ne fera plus fuir grand monde, il doit rester une quarantaine de très gros bateaux à moteur et 55 voiliers appartenant à quelques irréductibles gaulois ! Voir à Saint-Tropez des encombrements de yachts à faire frémir Hidalgo et constater qu'aucun n'est français, faut-il s'en réjouir ?

Cela a commencé par l'impossibilité de recruter des équipages français pour la plaisance, le marin aux 35 heures pose problème, tout comme le code du travail, surréaliste par rapport aux contraintes de ce métier saisonnier et par définition délocalisé ! La CGT, très efficace, s'en est mêlée, ce fut radical : tous les équipages sont maintenant anglais, australiens, néo -zélandais ou d'ailleurs. Un yacht c'est l'équivalent d'une PME : entretien, salariés, équipement, moteurs, service et taxes...

Je sais ! La défense du yacht est certes un noble combat mais un peu difficile à mener. Il n'y aura pas beaucoup de volontaires ; je m'y suis risquée car derrière cet impôt nouveau anecdotique, se cache une singulière névrose teintée de jalousie, d'ignorance économique, de nostalgie communiste...et de ridicule, et en économie le ridicule peut tuer.

 

 

 

Retrouvez cet article sur https://www.valeursactuelles.com/politique/taxez-ce-yacht-que-je-ne-saurais-voir-89243


Cette année, la désormais traditionnelle Fête des Entreprises revêt un caractère particulier. C'est le jeudi 19 octobre 2017

Est-ce l'élan d'optimisme observé dans les entreprises depuis l'élection présidentielle qui génère une forte mobilisation des collaborateurs à l'égard de la journée « J’aime ma boîte ».

Cet élan a inspiré le slogan de l'année Fais bouger ta boîte !

C'est ainsi que le nombre d'initiatives est à ce jour en forte hausse depuis le lancement de l'opération il y a 14 ans (murs de messages, concours photos, cours de yoga, corners des passions, expositions, découvertes sportives, challenges interentreprises...). *

"Un sondage est axé sur l'attachement des Français à leur « boîte », sur leur état d'esprit actuel. Un relan d’optimisme ?" précise Sophie de Menthon, fondatrice de la Fête.

 * plus d'information sur jaimemaboite.com - @JMmaboite - #JAIMEMABOITE

 

Ainsi notre difficulté à reformer viendrait clairement d'une absence de pédagogie gouvernementale ; tous la réclame sur tous les tons...