Sophie de Menthon

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Ils l’ont aimé, ils l’ont encensé, ils ont déchanté... les journalistes plus que les autres apparemment. On ne sait qui de l’œuf ou de la poule est le responsable d’un certain désappointement : la presse qui fait du Macron en boucle jusqu’à l’indigestion, les sondages qui mettent des bons et mauvais points soi-disant décernés par vous et moi et évidement les vrais mécontents qui ne veulent pas de réformes les concernant mais souhaitent améliorer leur condition. La vérité est que le résultat de réformes et leur perception dans la vie quotidienne ne font pas bon ménage avec l'impatience légitime.

 

Retrouvez l'intégralité de l'article sur https://www.valeursactuelles.com/politique/limpossible-do-list-demmanuel-macron-95579

Le Festival de Cannes a ceci d’intéressant qu’il est le reflet parfait des préoccupations du moment : le festival du politiquement correct. Le jury, cette année, est composé à la perfection, femmes en majorité, tous continents à l’honneur.

Tout y est ! Le tapis rouge mythique qu'il faut absolument fouler en s'attardant, mais cette année interdit de selfies. Tous font semblant de trouver ça bien et tout le monde regrette. Il faut dire que l'année dernière les stars montaient même l'escalier à l‘envers pour se prendre en photo. Mais si le narcissisme est interdit à Cannes, que restera-t-il ? La foule sympathique est toujours massée à la descente des somptueuses voitures (de location) des stars, et force est de reconnaître qu'elles sont moins empathiques que Macron avec ses groupies, des leçons à prendre.

La montée des marches célèbre et hétéroclite, accueille ses somptueuses mannequins (mannequines!?) porte-manteaux éblouissants de robes de haute couture et écrins des joailliers. Modestie oblige, bijoux et robes des actrices sont prêtés. On se demande d'ailleurs qui peut bien les acheter si les plus grandes stars n'en ont pas les moyens... Ce qui n'est pas sans rappeler une anecdote du Général de Gaulle, après avoir complimenté une invitée à l'Élysée à propos de sa robe, celle-ci murmura " elle est toute simple " et le Général rétorqua " au moins elle est à vous! " Mais ne boudons pas notre plaisir devant ce magnifique défilé de mode grandeur nature. L'armée de photographes affectée à la célèbre moquette, et ceux le long du chemin bien gardé qui conduit les privilégiés au graal rouge. Les bridages de photographes ne manquent pas de se jeter sur les invités : toutes les femmes se vivent en Pénélope et les hommes en Clooney.

 

Retrouvez l'intégralité de l'article sur https://www.challenges.fr/france/cannes-toujours-le-meme-cinema-du-politiquement-correct_586322.amp?__twitter_impression=true

« Savez-vous planter des choux/à la mode, à la mode/Savez-vous planter des choux/à la mode de chez nous ? » Cette ritournelle enfantine nous vient à l’esprit face à l’accusation nouvelle « d’appropriation culturelle ».

On pensait être tranquilles en matière de mode vestimentaire, depuis que l’on a tout vu et que tout est permis : les seins à moitié nus, les jupes mouchoirs de poche, les délires des défilés et les burqas dans les grands magasins. Après tout, comme disait Roland Barthes, « on reste toujours vêtu de son comportement », ce qui permet de dépasser ce que la mode nous impose.

C’était sans compter sur une nouvelle exigence du politiquement correct, qui ne laisse rien de côté et n’en finit pas de sévir. On a, en son nom, introduit le concept moral de « l’appropriation culturelle », selon lequel l’adoption, la création ou l’utilisation « d’éléments d’une culture par les membres d’une culture dominante serait irrespectueuse ». Tout est dans la culture dominante ! Cette nouvelle indignation touche pour l’instant les milieux de la mode, de la musique et du cinéma...

 

Retrouvez l'intégralité de l'article sur https://www.valeursactuelles.com/societe/la-mode-de-chez-nous-et-seulement-de-chez-nous-95409

Aucune proposition, si efficace soit-elle, ne pourra être mise en œuvre dans une France paralysée par ces casseurs de tous bords, casseurs d'initiatives, casseurs de bonne volonté, casseurs de moral.

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, les casseurs ne se limitent pas aux voyous qui mettent le feu et cassent les vitrines dans les manifestations comme nous venons de le voir à l'occasion du 1er mai. Il y a aussi les "casseurs soft", ceux qui empêchent le pays de fonctionner et qui s'opposent à la réforme en profondeur souhaitée par 70% des Français.

Les "casseurs" sont aussi ceux qui jouent avec le droit de grève en le détournant pour conserver un statut d'un autre temps. Et nous ne parlons pas là du droit de grève qui fait progresser la condition des salariés lorsque c'est possible et nécessaire. 

Et puis, il y a les "casseurs nantis" qui abusent eux aussi de la grève au point de mettre en péril leur entreprise, citons les pilotes d'Air France que les syndicats tentent de récupérer en disant qu'ils se battent aussi pour les autres ! Les salariés de l'entreprise associée d'Air France : KLM, sont outrés de devoir faire les frais de ce combat égoïste insensé qui leur fait honte et qui menace la survie de la compagnie comme le dénonce le DG de KLM Piéters Elbers, soutenu par le président du syndicat néerlandais des mécaniciens qui ajoute que "chez eux les syndicats ont le sens de l'intérêt général". Dans les mêmes circonstances aux USA, Ronald Reagan a recruté des pilotes de remplacement en CDD... Inimaginable si Air France est menacé de faire faillite ?

Il y a aussi  " les casseurs d'ambiance " mini délinquants professionnels du quotidien, qui truandent, resquillent, chapardent, contournent les lois pléthoriques, polluent, ne respectent rien, des tire au flan.

 

Retrouvez l'intégralité de l'article sur https://www.challenges.fr/politique/des-pilotes-d-air-france-aux-blacks-bloc-vite-la-tolerance-zero-pour-eradiquer-tous-les-casseurs_584731

On peut tout mettre sur le dos de l'époque, les réseaux sociaux, les jeux débiles, les SMS dysorthographiés, les politiques inactives, les profs en jeans troués, le laisser-aller général, les enfants grossiers, etc. Mais les parents ? Où sont-ils ? Pourquoi ont-ils démissionné à ce point ? N'ont-ils plus aucune responsabilité, n'est-ce pas à eux d'éduquer leurs enfants pour permettre à l'école d'enseigner ? Si les enfants sont si mal élevés... qui les élève ?!

La vérité c'est que nous avons peur de nos enfants, nous avons baissé les bras, cédons à tous leurs caprices, les maintenons dans une dépendance consumériste dans le toboggan de la modernité. Il faut certainement une loi pour interdire la fessée (?) on se demande s'il ne faudrait pas une loi pour obliger les parents à sévir quand il le faut. Cette prise en charge étatiste en tout genre a contribué à provoquer la démission de la responsabilité individuelle, c'est l'Etat qui décide des fruits et légumes à consommer, de l'arrêt du tabac, de la vitesse autorisée tous les kilomètres, de l’âge du vote, des programmes scolaires, des fessées...

 

Retrouvez l'intégralité de l'article sur https://www.valeursactuelles.com/societe/jusqua-quand-allons-nous-renoncer-eduquer-nos-enfants-95219

La première des vraies réformes structurelles à mener devrait concerner en priorité le ministère des Finances, ce navire amiral à la puissance absolue.

Les parlementaires, dans un élan de lucidité inédit, ont estimé qu'il fallait créer un "office d'évaluation budgétaire" préalable, à l'Assemblée Nationale, pour les mesures gouvernementales suggérées ou concoctées par le ministère des Finances. Il est vrai que lorsqu'on parle du ministère des Finances, on évoque en fait le navire amiral tout puissant, la machine de guerre fiscale qu'est Bercy. Sa puissance est absolue : les ministres passent, l'administration demeure. Hélas ! La qualité des hauts fonctionnaires, leur compétence normée, leur conception de l'Etat et leur amour de l'impôt laissent peu de chances à la simplification (un mot dont le sens leur échappe) et à la baisse de la fiscalité...

 

 

Retrouvez l'intégralité de l'article sur https://www.challenges.fr/economie/pourquoi-reformer-bercy-et-la-fiscalite-devrait-etre-la-priorite-de-macron_583304 

Une insupportable lassitude nous gagne face au crescendo des commentaires médiatiques. A la longue, leur pauvreté rabâchée finit par entamer le moral des Français et travestir la vérité, non pas par mauvaise foi mais  parce que le désir de donner de l'intensité à l'actualité est plus fort que tout. Même les interventions talentueuses, et il y en a, sont noyées dans le flot ininterrompu de « bla bla bla ».

Les chaînes d'infos, toujours elles hélas, triturent le détail du fait divers pour créer l’évènement. Dans le même objectif, le ton est donné, on communique une idéologie rampante sous couvert de bonne conscience ou de politiquement correct car le moindre mot ou franc-parler peut être mal interprété.

Nous vivons à travers une information en boucle qu'on le veuille ou non.

 

Pour lire l'intégralité de l'article, cliquez sur https://www.valeursactuelles.com/societe/info-en-continu-lindigestion-95028 

 

On a beaucoup dit sur la fameuse interview décidée par Emmanuel Macron en choisissant Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel. Le pourquoi de ce choix a généré de nombreuses extrapolations: il fallait parler aux extrémistes et au public de Bourdin, il fallait montrer que le président n'a "même pas peur" d'affronter des personnages qui, avant d'être journalistes, sont avant tout des chasseurs de scoops et des provocateurs professionnels. Soit, mais ce qui reste, c'est que la forme a touché le fond!

Ce que l'on retient n'est ni le contenu, ni la capacité de répartie du président, sa connaissance des dossiers, encore moins la pertinence des questions mais bien le niveau de vulgarité journalistique dont ont fait preuve deux pseudos stars des médias, abaissant le statut présidentiel républicain, de même que celui de journaliste.

 

Retrouvez l'intégralité de l'article sur https://www.challenges.fr/politique/pitie-ne-recommencons-pas-le-lamentable-face-a-face-macron-bourdin-plenel_581693

 

Évidemment il n'est pas question de se laisser traiter de « président des riches » surtout lorsqu'on connaît l'amour que leur porte les Français ! Dans son élan de protestation contre cette accusation Emmanuel Macron s'est emporté face à Jean-Pierre Pernaut et a déclaré « ...d'ailleurs les riches n'ont pas besoin de président, je suis le président de tous les Français ».

Mauvaise analyse, monsieur le président.

Les riches ont besoin d'un président de la République autant que les autres et dans notre pays plus encore. Nous nous passerons d'ailleurs de définir ce qu'est un RICHE (selon les sondages c'est celui qui gagne 2,5 fois plus que son propre salaire).

Par ailleurs, vous êtes le président de tous les Français... Les riches ne seraient-ils pas Français ? Il faut aussi résister aux polémistes extrémistes qui se prétendent journalistes et mettent la misère du monde sur le dos des exilés fiscaux en les confondant avec ceux qui en toute légalité font de « l'optimisation fiscale » (optimiser est l'objectif de chacun !). Oui, à la chasse aux paradis fiscaux et aux profiteurs, mais non aux enfers fiscaux et à la haine de l'argent lorsque c'est celui des autres, gagné autrement qu'à la loterie nationale ! Rattraper les exilés fiscaux c'est bien, les punir c'est parfait, mais les convaincre de rester et de payer des impôts c'est mieux.

 

Retrouvez l'intégralité de l'article sur https://www.valeursactuelles.com/politique/mais-si-les-riches-ont-besoin-dun-president-94823

C'est inhumain de travailler autant au pays des 35 h ! Emmanuel Macron a fait de son rythme de travail un marqueur de son quinquennat. Il donne l'exemple et impose son style. Son entourage est prié de suivre. Et les Français aussi.

Certes, ce qui nous importe ce sont les réformes, les résultats, les prélèvements, la sécurité, l'immigration, etc.

Mais, étrangement, personne n'a l'air de s'étonner et surtout de s'inquiéter de la résistance extraterrestre du président de la République et de ses limites. Ce qu'il abat comme boulot est hallucinant, hors normes. Je m'inquiète.

A coté de lui, l'hyper président qu'était Nicolas Sarkozy fait figure de préretraité avec 5 de tension. Combien de temps va-t-il tenir ? Je ne parle pas de sa popularité ou de sa longévité politique, je pense à sa condition physique et au burnout qui menace, c'est inhumain de travailler autant au pays des 35 h. Et ce n'est pas de la figuration, au Salon de l'Agriculture où il est resté 14 heures, il avait bossé le CV de chaque vache et savait tout de l'éleveur.

 

 

Si vous souhaitez lire l'intégralité de l'article, merci de cliquer sur https://www.challenges.fr/politique/partez-un-peu-en-vacances-monsieur-macron-ca-nous-en-fera_580360