Sophie de Menthon

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Sophie de Menthon - Le site - Sophie de Menthon

Ils sont partis, ils vont partir, ils sont en télétravail – cool, mais stressant -, ils sont fatigués d'être restés chez eux, ils angoissent, ils n'en peuvent plus, ils ont perdu leurs repères...

Les Français sont saturés de mauvaises nouvelles, d'interpellations en tout genre, d’injonctions, d'obligations pas obligatoires, d'images de manifs, de violences, de menaces de 30 km à l'heure s'ils mettent les pieds dans une bagnole, de maladies, d'hôpitaux, de crises internationales, de ce qui les attend à la rentrée, de leurs politiques qui les ennuient - remaniés ou pas -, qu'on ne leur demande pas leur avis … alors qu'ils ne veulent plus voter.

Pour ces vacances, oubliez tout et prenez-vous en main !

Il y a du boulot...

 

D'abord, c'est juré, pas un papier chewing-gum par terre nous ne jetterons. Les enfants et les autres, sur la plage, ramasseront tous les plastiques qui traînent (cela peut même faire l'objet d'une petite rallonge d’argent de poche), les sacs plastiques qui flottent dans l'eau seront immédiatement récupérés au filet de pêche acheté pour la circonstance. Nous sourirons à tous ceux qui semblent ne pas avoir compris que c'est leur plage, leur montagne, leur forêt, leur terre ... en leur demandant, toujours en souriant, de changer de comportement.

Nous allons éteindre la télévision - de toutes façons, nos journalistes et animateurs préférés nous ont dit au revoir vers le 10 juillet et rendez-vous à la rentrée, sachant que la rentrée est devenue un concept très vague : vous voulez dire la rentrée "présentielle" ? Le nouveau mot à la mode pour dire qu'on va au boulot. Ce sera facile de se priver de médias car on nous nourrit désormais de podcasts et de redifs, il n'y a que ceux de Canteloup qu'on a vraiment envie d'écouter.

 

 

 

Retrouvez l'intégralité de l'article sur https://www.challenges.fr/politique/prenez-vos-vacances-en-main_719545

Ce changement de gouvernement est cinématographique et répond assez bien à la gourmandise populaire. La tête d'affiche et l'enthousiasme du public vont d'emblée au nominé Éric Dupond-Moretti (gonflé, le metteur en scène !). Soyons clairs cela nous enchante, nous n'avions pas confiance en la justice, entre le mur des cons, les pressions avouées et désavouées, les juges terrifiants, les écoutes répondant au joli nom de fadettes, etc. nous avons tous peur d'avoir affaire à la justice, non parce que nous serions coupables mais surtout si nous ne l'étions pas ... parce qu'elle n'est pas juste. Et voilà qu'on nous fait un cadeau sur un plateau : on nous offre un Garde des Sceaux grande gueule qui est encore plus critique sur les magistrats que nous. Il laisse même tomber sa plainte contre des écoutes illicites d'avocats, c'est vrai que cela ferait désordre que le ministre de la Justice fasse un procès à la justice. Salut l'artiste ! Nous y croyons, il va faire bouger l'institution judiciaire, prisons comprises : non aux "évadés d'Alcatraz". Un homme par ailleurs qui dénonce depuis toujours une société de l'hyper réglementation a le plein soutien des entrepreneurs...

 

Retrouvez l'intégralité de l'article sur https://www.challenges.fr/politique/le-gouvernement-castex-un-casting-de-stars_718551

Votre réélection est un succès dont il faut prendre acte -même si on a peu voté et c'est important de le souligner. Ceux qui ne se sont pas exprimés n'en pensent pas moins. Il ne s'agit pas de revenir sur un bilan qui a largement été commenté sur ses points positifs ou négatifs, mais bien de vous faire part d'une inquiétude massive et forte : celle des entrepreneurs.

 

Le succès, relatif étant donné le taux d'abstentionnistes, de la "vague verte" ne doit pas faire oublier ce qui aujourd'hui est essentiel : la relance économique et l'emploi dans la capitale.

Il est clair que vos ambitions pour un Paris "bio" sont à court terme très angoissantes pour tous les acteurs de l'économie, du plus petit commerçant aux plus grands patrons, sans oublier tous les indépendants, les auto-entrepreneurs, les artisans ... qui sont le poumon de notre activité. Vous êtes la maire de tous les Parisiens, de tous les salariés et de ces "Parisiens de la journée", ceux qui viennent y travailler. Il faut pouvoir se garer, livrer, appeler un dépanneur qui s'arrête devant le bureau ou le commerce... Ce ne peut pas vous être indifférent sauf à vouloir nous étouffer à petit feu.

Nous vous avons reçue au sein du mouvement ETHIC lors de cette campagne et, si nous avons eu le sentiment que vous compreniez certaines problématiques professionnelles, en revanche, nous avons noté que vos partenaires "verts" dictent entièrement la moindre décision ou la moindre évolution et imposent des choix extrêmes qui nous sont néfastes.

C'est donc une "supplique" que j'adresse en leur nom à la nouvelle Maire de Paris !

Vous ne pouvez pas continuer à un rythme accéléré, sur les mêmes bases, d'aménagements ou d'interdictions, de sens ... interdits, sans tenir compte des plaintes désespérées exprimées.

Il faut aujourd'hui que votre bon sens l'emporte sur des objectifs qui ne sont plus de circonstances dans les conditions actuelles de pénurie économique et sociale de notre ville.

Pouce !

 

Retrouvez l'intégralité de la lettre ouverte sur https://www.challenges.fr/politique/lettre-ouverte-a-la-maire-de-paris-anne-hidalgo_717492

 

Pas facile d'être Français en ce moment, on ne nous laisse pas tranquilles deux minutes ! A peine sommes-nous un peu moins angoissés par la Covid-19 que l'actualité rebondit : le nouveau sujet qui fait frémir est " la convention citoyenne pour le climat ", une magnifique manipulation et un rapport d'extra-terrestres.

 

Elle émanerait de la révolte du mouvement des Gilets jaunes, qui n'en demandaient pas tant d'autant qu'ils s'étaient révoltés sur la limitation de vitesse à 80km/h ! Pour les rasséréner, on propose de baisser la vitesse à 110 km/h sur les autoroutes : comprenne qui pourra !

Mais la démocratie participative est très tendance depuis Ségolène Royal, le concept permet au gouvernement en place de cacher son impuissance et de faire semblant d'écouter les citoyens pour ensuite agir différemment de ce qu'ils proposent.

 

On a donc décidé de satisfaire le désir d'écologie en tirant au sort 150 personnes dont on était vraiment certains qu'elles n'y connaissaient rien (échantillon randomisé paraît-il !). Et puis on les encadre, et c'est là que commence la grande manipulation le temps d'une gestation : 9 mois, sous l'égide d'un intellectuel de gauche progressiste de Terra Nova et de l'ancienne ambassadrice pour le Climat. Des coachs tout ce qu'il y a de plus neutres en la matière et sans idées préconçues bien sûr, le tout complété par l'audition d'experts (ah ! l'expert). Résultat, un lavage de cerveau verdoyant. De surcroît, grâce aux juristes, on a pu élaborer un programme franco-français punitif, de reconstruction écologique par la contrainte. Le principe est simple : tout ce qui n'est pas interdit est obligatoire (et inversement) et de toutes façons fiscalisées.

 

 

Retrouvez l'intégralité de l'article sur https://www.challenges.fr/politique/la-democratie-participative-facon-khmers-verts_716338

Nous avons eu peur et la peur n'est pas bonne conseillère. Ainsi, avons-nous tout à coup pris conscience de notre dépendance économique et dans des secteurs stratégiques à l'étranger qui a toujours mauvaise presse, surtout lorsqu'il s'agit de la Chine et de sa pandémie. De l'urgence à démanteler la mondialisation, il n'y avait qu'un pas que nous avons idéologiquement allègrement franchi.

 

Nous devions déjà, pour la planète, ne consommer que les légumes du jardin d'à côté, fabriquer nos voitures tout seuls, il fallait désormais que nos avions soient bien de chez nous, produire nos médicaments (on se demande au passage pourquoi on a taclé violemment l'homéopathie, Boiron étant leader dans le monde !), relocaliser à tour de bras notre industrie et tout ce qui coûte moins cher à produire ailleurs, etc.

Nous sommes dans un grand capharnaüm de la pensée, tout se mélange ! Ainsi faut-il, en même temps protéger et empêcher le réchauffement climatique, dynamiser l'économie et l'emploi, travailler plus, mais moins et chez soi, construire une Europe forte tout en fermant (un peu) les frontières, réduire la dette en dépensant un max, ne pas augmenter les impôts mais juste un peu ceux des riches... Nous sommes devenus les spécialistes planétaires des injonctions contradictoires, merci au gouvernement de nous donner l'exemple avec tant d'application.

 

Retrouvez l'intégralité de l'article sur https://www.challenges.fr/politique/c-est-ce-qu-on-appelle-souverainete_715200

L'aide de l'Etat a été des plus généreuses : indispensable pour la majorité, insuffisante pour d'autres, parfois trop généreuse et même dissuasive pour l'élan entrepreneurial que nous attendons et qui est indispensable.

 

On a fini par dissocier l'argent qui coule à flots du travail qui seul enrichit. Aucune subvention ne nous tirera d'affaire si nous ne sommes pas tous conscients, individuellement, que la reprise dépend de l'énergie productive de chacun. Or il y a une France qui « se la coule douce » et profite du système, indignant tous ceux qui prennent des risques et travaillent d'arrache-pied. De plus en plus de citoyens sont exaspérés de voir à quel point l'engagement économique est disparate et cette forme de discrimination est mal vécue.

 

Les "protocoles" de protection ont bon dos, appliqués au pied de la lettre sans bon sens ils pénalisent le pays depuis le début du confinement. Ils servent souvent de prétexte à travailler moins et peu. Fallait-il encourager tous les jours à rester chez soi alors que d'autres étaient sur le pont ? Le confinement à la carte, le télétravail si je veux, le chômage partiel pour certains une bonne occase.

Il est inadmissible de montrer du doigt la sacro-sainte fonction publique, mais comment pardonner par exemple à la Poste son absence, pénalisant tout le monde, au moment où toutes les entreprises avaient besoin de leur courrier pour maintenir leur activité, les chèques qui n'arrivaient pas, les paquets de livraison bloqués ?

 

 

Retrouvez l'intégralité de l'article sur https://www.challenges.fr/politique/la-france-qui-bosse-et-la-france-qui-ne-bosse-pas_714014

La liste non exhaustive ci-dessous, sans autres commentaires, suffit en elle-même à expliquer le dysfonctionnement du système de santé français ! Non contents d’avoir subi de plein fouet toutes les lourdeurs administratives possibles pendant la crise, freins permanents à la bonne marche de notre pays et de son économie, nous découvrons l’usine à gaz des entités pléthoriques de l’univers de la santé, au nom probablement de l’efficacité !

 

Retrouvez l'intégralité de l'article en PJ

Si la France a été très généreuse dans l'ouverture des digues financières, apparemment indifférente au remboursement qui pend au nez de chaque contribuable à peu près solvable, elle a négligé cette population qui produit ses propres revenus sans aide et avec moins de couverture sociale. Les demandes de subventions européennes semblent dirigées vers les grands groupes. L'argent apparemment coule à flot, mais où va-t-il précisément ? Alors que nombreux sont les "petits" déjà asphyxiés qui ne savent pas où trouver de l'aide ! On a la conviction que les "subventions" en particulier au niveau européen, n'ont que peu de chances d'arriver jusqu'à ceux qui en ont le plus besoin, les plus mal lotis sont ceux qui sont "à leur compte", qui gagnent leur vie avec leurs bras et leur intelligence bossant 35h en 3 jours, des hommes et des femmes à saluer qui ne comptent que sur eux-mêmes. Eux n'ont pas de structures salvatrices, pas de primes, des compensations publiques insignifiantes et nécessitant des démarches décourageantes de complexité…

 

Applaudissons tous ceux qui exercent ces petits métiers qui facilitent la vie, ceux qui se sont fait une petite clientèle eux-mêmes et qui aujourd'hui ne peuvent plus joindre les deux bouts : c'est l'angle mort de notre économie.

 

 

Retrouvez l'intégralité de l'article sur https://www.challenges.fr/politique/entreprenants-sans-filet-les-oublies-du-systeme_713004

La gravité de la situation économique appelle des réponses que seuls les Etats seraient en mesure de fournir ? Qui effectivement n'a pas envie en ce moment de se voir attribuer de l'argent ? Entrepreneurs, PME, artisans, commerçants... Les prêts, subventions, allègements de charges : tout est bon à prendre mais tout n'est pas efficace au contraire.

 

On peut ainsi se demander ce qu'apporte une concertation inter-Etats du Patronat Européen qui s'est réuni en trio pour plaider le recours aux subventions européennes. La décision de la Cour Constitutionnelle de Karlsruhe semble avoir ébranlé les esprits des trois présidents des patronats allemands, italiens et français qui ont estimé judicieux d'adopter une position commune sur la situation des entreprises nationales pour faire appel à des "subventions européennes". Des prêts pourquoi pas, mais une subvention est contraire à la nature même de la liberté d'entreprendre. Soulignons d'emblée qu'il est très improbable que cette proposition soit acceptée en Allemagne en raison, d'une part, des montants considérables déjà mobilisés et, d'autre part, du fait que les Allemands ont une tradition ordo-libérale qui ne devrait pas changer parce qu'une organisation patronale (la BDI) a signé que le gouvernement fédéral et les patrons allemands seront d'accord.

Quant à la France, elle savoure d'avance la bénédiction européenne pour ses habitudes d'économie administrée : tous fonctionnaires... En prenant au bout du compte l'argent des pseudo-riches ou en faisant payer l'Allemagne ? Comment expliquer ce revirement brutal sur la revendication libérale des entrepreneurs qui se battent pour la réduction des dépenses publiques ?

Notre pays a déjà lâché les vannes et on peut s'en réjouir pour sauver des entreprises. Mais jusqu'où soutenir un robinet monétaire et financier coulant à flots sur un abîme du déficit public ? Idéologiquement c'est conforter ceux qui nous disent " quand il n'y a plus d'argent, il y en a encore" : argent magique, trésor caché.

 

 

 

Retrouvez l'intégralité de l'article sur https://www.challenges.fr/economie/medef-la-solution-par-la-subvention_709992

 

Le Mouvement ETHIC s’étonne et regrette vivement l’interdiction pour les entreprises de procéder à des tests sérologiques pour savoir si une personne qui a été exposée au Covid-19 a développé des défenses immunitaires.

 

En effet, après de longues négociations en concertation avec le ministère de l’Économie et des Finances ainsi que l’envoi d’un test issu d’un laboratoire étranger à l’Institut Pasteur pour le valider, la volte-face a été brutale : aucune réponse, aucune information, aucune transparence.

 

Dimanche, le gouvernement annonçait l’interdiction pour les employeurs de tester leurs salariés.

 

Après recherche de l’explication, il semble avoir été établi qu’un test relevait d’un « acte médical » et donc exclu du champ de l’entreprise.

 

Or il ne s’agit en aucun cas d’un test médical…de la même façon qu’on autorise la libre vente et l’utilisation du test de grossesse.

 

Par ailleurs, les entrepreneurs étaient prêts à assumer la dépense de ce test – sans le soutien de la Caisse Primaire de l’Assurance maladie -.

 

Il est évident que ledit test reposerait sur la volonté du chef d’entreprise et la liberté totale du salarié d’accepter ou non de s’y soumettre.

 

Ce revirement de dernière minute serait-il dû à l’absence de tests achetés par l’État qui serait donc incapable d’équiper la Fonction Publique (en quantité suffisante). Nous avons tristement vécu le retard du diagnostic du sang contaminé. Reproduisons-nous le même schéma ?

 

N’est-il pas dangereux de transformer en acte politique autoritaire le résultat d’une forme d’imprévoyance ?

 

Par ailleurs, comment comprendre l’interdiction de la prise de température à l’entrée de l’entreprise, pratique généralisée dans l’ensemble des pays qui gèrent cette crise mais jugée « trop intrusive » en France ?