Sophie de Menthon

Switch to desktop Register Login

Sophie de Menthon - Le site - Sophie de Menthon

Cette campagne n'aura eu de cesse que de nous vendre la rupture !

Ils sont épuisés, hagards... L'interminable campagne électorale est inhumaine dans tous les sens du terme. Leurs gaffes ou leurs emballements peuvent être parfois attribués à la fatigue; leurs cernes et leurs regards perdus à certains moments feraient presque pitié même lorsque nous les détestons !

Nathalie Arthaud, fidèle à la ligne et aux slogans de Lutte Ouvrière, a dénoncé les "patrons" lors du débat sur BFMTV et CNews. Trop de violence, et une détestation incompatible avec un candidat à la presidentielle pour la Présidente d'ETHIC qui lui adresse une lettre ouverte. 

La question de J.J Bourdin sur RMC à François Fillon est un condensé assez navrant des propos dans cette campagne présidentielle. Le résumé à la fois du focus journalistique porté, du rapport à l'argent dénoncé par les medias, et des questions- piège dont on ne peut sortir qu'à son détriment.

Souvenez-vous : même ceux qui n'étaient pas de gauche (surtout eux) aimaient bien Manuel Valls. Il était opposé aux 35 heures, comprenait l'entreprise, il était plutôt libéral, strict sur la sécurité, "pour" le contrôle de l'immigration... Il y avait même des gens de droite, j'en faisais partie, qui avaient voté pour lui aux primaires socialistes il y a 5 ans, parce que je me sentais le droit et le devoir de choisir mon opposition ! C’était sa période bleue. Il donnait l'espoir que notre gauche allait enfin devenir progressiste et moderne comme dans la plupart des pays européens.

Le poids de la réalité de cette gauche irréparable et incontrôlable

Et puis il y a eu la terrible victoire d'un parti écartelé, le poids de la réalité de cette gauche irréparable et incontrôlable qui a contraint un Président de la République indécis à ne pas choisir et donc à ne pas pouvoir ou vouloir gouverner. Une maladie contagieuse qui a atteint le Premier Ministre, déchiré entre sa propre pseudo cohérence et l'obligation de "faire de la politique" c'est-à-dire « magouiller » intellectuellement entre ses convictions et les luttes intestines : sa période d'un mauvais rose.

Pendant ce temps, susurrait à l'oreille du Président un conseiller vertueux qui occupait le créneau qu'aurait souhaité prendre le Premier Ministre. Le conseiller vertueux a joué son va-tout, il est parti, il est revenu, il est reparti, il monté sa boite et contre toute attente la Start-up est devenue une entreprise nationale. C'est là que tout a basculé, au nom de la fidélité, le Premier Ministre est resté, détesté par ses frondeurs, agençant le Président, valsant sans rythme et sans musique pour tenter de satisfaire tout le monde et réussissant à se faire détester de ses alliés jamais contents et jamais d’accord.

Vinrent "les primaires" un enterrement de première classe

Vinrent "les primaires" un enterrement de première classe, un débat impossible entre une gauche archaïque et parfois haineuse ; un Président déjà mort mais pas enterré... et encore cette loyauté obligée  ou feinte du premier ministre qui se débat dans un labyrinthe. Il jure alors qu'il soutiendra le gagnant de la primaire, pas de chance ce n'est pas lui ! Que faire ? Pendant ce temps-là, le jeune premier qui a fait dissidence caracole dans les sondages avec toutes les idées de Valls, occupant le créneau dont il rêve.

Vient le moment où il faut soit trahir sa parole électorale ou soit continuer de se trahir soi-même. Perdu pour perdu, il décide de soutenir Emmanuel Macron (période noire). Alors que pour la première fois il est honnête par rapport à ses opinions, mérite-t-il cet opprobre général ? Certes il n'a pas eu suffisamment le courage de ses convictions mais la situation était ingérable, on le sait tous. Notre pays a besoin de forces politiques claires, de la possibilité d'alternances "normales" entre des partis politiques qui acceptent l'économie de marché, qui ne jettent pas les "riches" dans la fosse aux lions et qui ne s’insultent pas en prenant au passage les Français en otage, les traitant à chaque occasion de racistes, d'esclavagistes et autres.

Le fameux rassemblement dont ils ont plein la bouche est un mensonge éhonté auquel les protagonistes ne croient absolument pas et c'est la raison de la chute abyssale de Benoit Hamon qui fait semblant, la main sur le cœur, alors qu'il n'a fait qu'empêcher la cohésion gouvernementale, divisant à qui mieux mieux. Alors finalement on érigera peut-être un jour une statue à François Hollande et Manuel Valls pour avoir fait exploser la Gauche, et pour avoir, avoir malgré eux, provoqué une clarification dont la France a besoin... même si nous avons perdu 5 ans. Le tout, maintenant est d'arrêter de perdre du temps et de prendre du retard par rapport à tous les pays qui ont entrepris le nécessaire changement de logiciel nécessité pas ces fameuses réformes !

 

Retrouvez l'article sur : http://www.valeursactuelles.com/politique/histoire-dune-valls-trois-temps-78391

Malgré les attaques répétées contre son champion, le peuple de droite est prêt à tout pardonner pour arriver au second tour.

Le mouvement Ethic s'intéresse au cas de conscience posé par l'appel d'offre destiné aux fournisseurs pour construire à construire un mur entre le Mexique et les USA . 

Le mouvement Ethic a demandé à cinq candidats à la présidentielle de réagir à 14 mesures proposées sur le Smic, le statut des fonctionnaires, l'Education Nationale, le chômage, etc. Et voici leurs réponses en PJ ou sur

Nous sommes tous en train de nous demander pour qui voter et, comme dans The Voice, la télé va faire la différence :

La perte de repères économiques et politiques liée à l'accélération du progrès et de la révolution technologique aboutit au retour du protectionnisme et du populisme. Quand on a peur, on s'enferme chez soi.